‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 2)Chapitre 89 sur 307 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

DARSAN, BONNICHON.

BONMCHON.

Merci, la portière , restez h votre loge; puisqu'il y a du monde, je verrai sans vous l'appartement.

DERSAN.

Eh quoi! elle l'aurait déjà mis à louer!

BOMSICHON.

Ah ! diable ! rien qu'au premier coup d'œil, je vois que c'est trop beau pour luoi; ce n'est pas ce qu'il me fallait.

DKRSAN, le regardant.

Kli mais! il me semble que je connais cette figure-là, et que je l'ai vue autrefois dans la maison de mon père; c'est 'Thomas.

UONNICIION.

Qui m'appelle?

DERSAN.

Thomas Bonnichon, ancien cocher de M. Dersan ?

IlONNICHON.

C'est cola même; ma dernière maison! M. Ucrsan, rue du Ilelder. Si je m'en souviens!, il avait un fils et quatre chevaux.

DERSAN.

11 avait un fils, et tu ne te rappelles pas?...

BONNICHON

Quoi ! ce serait M. Jules, le fils de mon bon maître ! Qui vous aurait reconnu? depuis dix ans! Dieux! comme les jeunes gens grandissent dans ce siècle-ci •

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