ACTE m, SOftNB Vif. M
Qpe de fois il m'a fallu fermer les yeux pour né pas 1r6ir jies imprudences qui devaient vowf perdre... Que d'occasions j'aurais eues de vous disgracier... et de vous bannir !...'"£!! âi-je ph)fffé? Et que. vous demaif((ttW^jçi 'cepeïldatif?...'éfé' garder le silence, pas autre éhôseV "
HB1SR1. • ' •
Je me tairai... je me tairai...
, . JiARGUERlTÈ.
n est bieii temps maintenant, et dans quelle 8ituft(Ipl) ô)fi placez-vous?... Me forcer à voua éloigner... quand vous m'êtes si néoes^rei... à. me pnver de vous... <tuand je ae pisu^.ip'^n pjïsser.l*.. E»t<a bien? est-ce délicat L„ Si e»core vous éi\ç% SQUEQis^ «i vous fuyiez obéir!.». Hpa D'm, on n'a pas des diligences si grandes que vous le pensez, on ne v6u9 commande p^ un dévouement sans bornas; on ne vous oblige pas d'adorer les &J^i^Aw^ <^.teur plaira... pas davantage!,.. Plu3#.» serait mal.... et le mérite. Monsieur^ est d'exécuter le? ordres san^. jamais aller au del^^^,,, . ., .
HENRI.' •'• '
le ne sais plus où j'en suis^,!: j^.pe sais plus nen... si ce n'est que votre volonté sera la mienne. • . , m
MàBfiniaiTEi ««mtaiiU
Silence!... on parle dans le cabinet de l'emtieitttiViik Partelî... (Le rappelant.) Eh ! nou, un instaiit. £t puisqu'il n'y a pas moyen de sortir de Madrid... : i . ,;> ,, .
Aucun! .." :• . • ':
HARaOKMTE.
Ni d'envoyer eii France cet écrit..; HèmMf-lflktnôl I II est Mutile que vous le portiea a^ec^otis, 6«^ bonne fortune.
•*""''■•'''' r., .. ji^j,^,,^ ^,^^ ^^ deî«piio«htfi'''''' .'f ■ :• ' •
Ah! Madame!...
''"' •■"•'■' '''■•''». -ÉARii^EllïrB, leéeWttUiili'l ...'•"• .r • ''
Ce papier?... . .s <j;..y . • ..
HENRI, «Aitniiil'méé'aapoehê.
Le voici!... non... je me trompais. Le*j^f éstlér'ttidrilé../(bu. ▼Tant le papier j Ce si jolj coutc qiîc' VOUS vcucz dc terminer et que TOUS m'efvez l^érmlii Ût ^réi'Ce ^ptott'atto (fcwWé«... îaig»e»-lemoi, je TOUS prie! •"»* ' i
S84 LES GONT£S BB tk REINE DE NAVARRE.
lURGCERiTS,
£t pourquoi?
HERill»
Pour rétudierl
MARGUERITE^ htumnt 1«t épanlM.
Laissez donc! (Loi ameiitntie papier.) Yous ii'en avez pas besoin. L'autre maintenant... le papier d'État.
HENRI
Le voici... Madame... (Marguerite prend lei deax papiers, qu'elle serre ans
soin dans son aomftnière.) Mais avant quc jc VOUS quittc^ promettczmoi du moins...
MARCUERITE.
Je ne promets rien. (Test déjà beaucoup que je ne me fâche pas. Heureusement pour vous... les affaires d'État nous absorbent tellement^ qu'on n'a le temps de rien.,, pas même de se mettre en colère...
HENRT^ revenant.
Et si l'empereur... comme un secret instinct m'en avertit... avait quelques idées... de conquêtes...
MARGUERITE^ haossuit les épaolet.
HENRI
Pourquoi pas?
MARGUERITE^ de mtoft.
L'empereur Chaiies^uint ! . . .
HENRI
Mais enfin^ si cela était?...
MARGUERITE^ riant.
Partez, Henri... partez vite...
HENRI
Mais cependant^ Madame!...
MARGUERITE^ de nêve.
Allez-vous-en^ vous dis-jel... on sprt de son cabinet.
HENRI
Eh bien^ çui !... Dits que Babiéça sera parti... j'irai chez lui^ chez Sanchette; je vous obéirai.
MARGUERITE
G'^Mcequeje veux.
HENRI
El je me ferai aimer^ et plus encore, je tâcherai de l'aimer U.« (Bev^aant.) Oui, je l'aimerai.