ACTE IV
Lef petits appartementa 40 là reine. — Porte «a fond. «^ Deux portel latérales. —Ad aa premier pUn, une table sur laquelle est un livre d'heures.
SGËNfi PREMISRE.
MARGUERITE^ assise à drbitt»
Ah ! (jtieîle nuit J'ai passée î qu'elle a été lôiigufe ! PaiHiotinemoi, mou boU îtéte, Èi toi seul n'aâ pas occupé tna pensée... Ce pauvre d'Albfet!
SGËNB II.
IflÊNRt, MARGtJÊftrtt!.
HEKRI.
raccours à vos ordres» princesse.
MARGUERITE
Eb! mais, quel air joyeux! Qu'avez-vous donct
HENRI
L'aventure la plus bizarre... la pluâ piquâhtê... cé sera le plus joli de vos contes !... je riais, en venant, à l*ldée seule de vous en avoir fourni le sujets et, malgré les dangers que j'ai courus...
HfARGÙÉRtTE!.
Parlez, parle* vite...
Tavàis interrogé Saiiohette sur ce qu'il iiouii importait de savoir, sur la beauté mystérleu9e> et les vlditei nocturhes à la tourelle... La pauvre enfant m'avait juté, par sa patronne, qu'elle ignorait ce que cela voulait dire, qu'elle n'en avait pas la moindre idée... et moi qui trouvais indigne û% la tromper plus longtemps... je m'étais jeté à ses pieds^ lui avouant que je ne pouvais l'aimer, car j'en aimais une autre. — > « Je sais, je sais^ « s'était-elle écriée, une princesse!... » et à ce .<^ujet une foule de suppositions et d'extravagances.
MARGUERITE
Lesquelles, Monsieur, lesquelles?
HENRI
Jusqu'à prétendre que vous. Madame, vous aussi... Des choses absurdes... iaipussibles... lorsque soudain l'escalier retentit sous