SCÈNE V
Les PRÉCÉDENTS, DE 6RI6N0N, «n grande livrée, sortant de la porte i gaodie. UE GRIGNON.
La voiture de madame la comtesse est avancée.
LA COMTESSE
Cest bien... Appelez ma femme de chambre, et partons!
403 BATAILLE DE DAMSS.
MONTRtC&ARD.
Permettez... permettez^ Madame... {k de Gri^on.) tlestez... Â{>prochez... appprochez... J*ai interrogé tout à Fheure Yotre valet de pied.,.
LA tOMTESâË.
Enyéritél
KONtftlCHÂftb.
Et il me semble que ce n'était pas celui-là.
ren ai detti> monsieur le baron.
MONtftICHARD.
Deux! Ah! tfiftis Monsieur est-il bien sftr d^âvoir toujours porté la livrée?
* LÉONIE^ vÎTement» i Uontriebard.
Oh ! certainement.
De GRIGNOIf, ba«, à la eomteiM
11 m'a déjà vu ce matin en bourgeois.
LA COBITESSE^ bas.
Tant mieux! •
MontricëarD.
Ce doit être un domestique nouveau... trës-nouveao...
LA COMTESSE^ atee «mbarras.
Qui peut vous le faire croire?
MONTRICHARD
Un vague souvenir que j'ai, de l'avoir aperçu sous un autre costume.
LA COMtESSfi.
En effet, il me sert quelquefois comme valet de chambre.
MONtRiCHARD.
Ah!... expliquez-moi donc alors certains signes que je crois remarquer et qui m'étonnent... son trouble...
LÉONIE
Du tout!...
DE GRIGNON, & part.
Dieu! que j'ai peur d'avoir peur!
MONTRICfiARb.
Une certaine noblesse de traits... n'est-il pas vrai. Mademoiselle?...
DE GRIGNON, à pari.
Je me trahis moi-même... Je dois avoir l'air si noble en domestique.