‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 4)Chapitre 128 sur 330 · SCÈNE Vlll · texte numérisé non relu

SCÈNE Vlll

ABIGAÏL, MASHAM, BOLINGBROKE.

BOLINGBROKE, l'apercevant.

C'est fait de nous!... Malheureux ! qui vous ramène?,., pourquoi revenir sur vos pas?

MASHAM, tranquillement.

Je ne suis jamais parti.

ABIGAÏL

Hier, cependant, vous m'avez fait vos adieux.

MASHAM. * ,

Je n'étais pas sorti de Londres, que j'ai entendu galoper sur mes traces... c'était un officier qui me poursuivait, et qui, mieux monté que moi, m'eut bientôt rattrapé. J'eOs un instant l'idée de me défendre... mais déjà je venais de blesser un bomme... et en luer un second qui ne m'avait rien fait, vous comitrenez... Je m'arrêtai et lui dis : (Portant la main à son épée.) Mon officier, je suis à vos ordres. Mes ordres, nie dit-il, les voici : et il me remit un paquet que j'ouvris en tremblant.

ABIGAÏL

Eh bien?

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