SCÈNE III
EMMERIC, après un instant d'ii&itation, s'approchant de Louise ^i fst toujours occupée à broder.
Madame la comtesse a reçu la loge d'Opéra que j'ai eu l'honneur de lui envoyer?
LOUISE, souriant.
Oui... j'ai eu cet honneur-là... une loge excellente... aux premières, entre les colonnes... celle que je désirais... Je vous ai donné bien de la peine.,, je suis bien égoïste... je n'ai songé qu'à moi... et au plaisir que j'aurais à passer une soirée entière... avec vous et près de vous.
EMMERIC, avec embarras.
Certainement... mais ce monde qui d'ordinaire vous entoure...
LOUISE, gaiement et se levant.
Nous ne serons pas en tète-à-tète, je le sais bien, et à peine