BELLEAU, COQUENET, LE VICOMTE DE SAINT-ANDRÉ, RAYMOND
LE VICOMTE, à part.
Tant mieux! je voudrais qu'il me cherchât querelle!... ça me justifierait... et s'il sait ce qui s'est passé...
RA\'.M0^D, avecbonlé.
Ah! monsieur de Saint André...
LE VICOMTE, d'un air de hauteur.
Oui, Monsieur, moi-même...
RAYMOND
J'arrive! mais, avant mon départ, je m'étais occupé de vous.
COQXJEMÈT, à demi-Toii.
Vous voyez déjà!... c'est une place!... (Apart.) Est-il heureux ! . . . [II remonte le théâtre et redescend à droite, où il s'assied.] RAYMOND.
Vous trouverez chez vous une lettre qui, je crois, ne vous déplaira pas!
LE VICOMTE, balbutiant.
Mais... Monsieur... je ne sais... si je peux... si je dois...
RAYMOND, avec bonté.
Vous me remercierez après... voyez d'abord, et puis... nous en causerons avec vous et avec votre oncle... (Le congédiant de la njain.)
Allez !... (Il remonte le théâtre et s'adresse à Belleau, qui est resté au fond.) DltCS à
M. Lucien de Villefranche que je suis de retour, et que je l'attends ici, dans ce salon.
BELLEAU
Oui, Excellence. (Montrant l'autre salon.) Il était là toul à l'hcure à
causer avec ces messieurs. (U entre dans le salon à droite. Raymond redescend
le théâtre, s'assied près de la table à gauche, et prend un journal qu'il lit; pendant cj temps,
le vicomte a traversé le théâtre et s'adresse à demi-voix à Coquenel, q i est assis adroite,
LE VICOMTE
Si c'est une place, je rel'usei