‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 5)Chapitre 238 sur 255 · I.E BARON, gaiement · texte numérisé non relu

I.E BARON, gaiement

Recevoir de mon mieux une visite qui nous arrive... (Prenaui Angeia par la main.) Quant à toi, regarde...

ANGEI.A, regardant à droite.

0 ciel! le frère Borromée...

LE BARON, de même.

Qui bénit l'union du capitaine Pepinelli.

ANGELA, de même.

Avec la marquise!

LE BARON

Que t'avais-je promis? pour toi, plus de rivale à craindre...

ANGELA, vivement.

Et demain nous partons?

LE BARON

Oui, demain une existence nouvelle.

ANGELA

Plus de dangers pour vous !

El le bonheur pour ma fille. Adieu ! adieu, mon enfant, (n

l'embrasse sur le front et s'éloigue par la montagne du fond. Geronio par la droite; la musique religieuse qui s'est fait eut-ndre peudant tout le dialogue précédent cesse et la ritournelle de l'air suivant lui succède.)

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