SCÈNE VIII
NÉRILHA, seule.
Ils s'éloignent!... Grâce au ciel!,.. Je ne sais ce <jiie je serais devenue... ce qui allait arriver!... Je sentais là connue un fer aigu qui me déclurait et me faisait froid... et cette douleur...
(Portant vivement la main à son cœur.) Mais je l'éprOUve CUCinV... rii'H
ne peut me l'ôter... '.\gUint sa rose,) Pas mémo ce tali.-man magique auquel rien ne résistait!... 0 Atalmuc... .\talmuc!... que n'es-tu là... pi'cs de moi?