M. VANDERKE. SOPHIE
SOPHIE, assise près du guéridon , faisant Je la tapisserie.
Ah! mon père! si la veille de mon mariage, j'avais été triste et agitée comme elle l'est depuis huit jours, vous n'eussiez jamais consenti...
M. VANDERKE, assis de l'autre côté du -uéridon.
Ma chère enfant, les circonstances sont différentes, les caractères encore plus. Vous unissez la fermeté à la douceur, vous, et Victorine est faible, irrésolue.
SOPHIE
Mais si mon frère...
U. VANDERKE
Quoi ! votre frère ?
SOPHIE
Ah ! cher père, vous m'entendez bien, puisque vous l'avez fait partir.