ACTE I. ISI
vice. Endii, quand nuns jiurons bien parlé entre nous, que la cour vienne alors animer ces jardins et m'offiir sous leurfrais ombrages quelque beauté qui n'ait pas l'iujuslice de me fuir lorsque j'irai chercher ses traces.
LÉOiNORE.
Nous ne manquerons pas, en amies, de regarder à travers nos doigts.
ALPHONSE
Vous savez, en revanche, que je suis indulgent.
LA PRINCESSE, se tournant vers le fond de la scène.
Depuis longtemps je vois le Tasse s'approcher. Il marche à pas lents, il demeure parfois immobile et comme irrésolu, [)uis se hâte vers nous, et s'arrête encore.
ALPHONSE
Lorsqu'il pense et qu'il compose, ne l'interrompez pas dans ses rêveries Laissez-le errer en liberté.
LÉÔNORE.
Non, il nous a vus. Le voici.