‹ Théatre de GoetheChapitre 193 sur 382 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

LE lîARQl'IS.

Autant qiie je puis savoir, il n'est pas grand ami de ma femme.

LAFLEOR.

Ah! il s'occupe de tout; et quand il interroge ses esprits., i ien ne lui demeure caché.

LE MARQUIS

Tout ce qu'où raconte de lui serait-il vrai ?

LAFLEDR.

Nul n'eu doute. Seulement les prodiges que je conn;iis positivement...

LE MARQUIS

C'est extraordinaire! Mais j'entends une voiture; cours voir ce que c'est. (Lafleur >ort.) Si ma lèmme venait à découvrir mes liaisons avec ma jolie nièce ! Et pourtant cela airivera im joui- ou l'antre. Si elle vient à bout de sou plan, si elle parvient à laire de moi un instrument, alors elle ne n;e laissera pas tan-e ce que je projette. C'est elle-même!

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