‹ Théatre de GoetheChapitre 232 sur 382 · ACTE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV

LA MÈCE, lui donuant le billet.

Voici.

JACK

Mon argent sera bientôt gagné. Probablement il n'est pas oin. 11 a coutume, à cette heure, d'aller au café voisin.

LA NIÈCE

Ce serait à merveille. De la discrétion!

JACK

Donnez, donnez, et reposez-vous sur moi.

LA NIÈGE.

Tu es un rusé coquin.

JACK

Digne d'être employé : demandez plutôt à votre tante, SCÈNE m

LA NIÈCE, seule. ■

Que cet enfant est hardi ! comme on l'a formé à l'impudence! Voilà comme j'aurais été; et si ma tante avait travaillé plus doucement, elle m'aurait conduite pas à pas à ma perte. Heureusement j'aperçois l'écueil, et je sens encore assez de force pour m'en éloigner. Ombre de ma mère, assiste-moi! Une làute m'arracha à l'état d'indifférence dutis lequel je sommeillais entre la vertu et le vice. Puisse cette faute être mou premier pas vers la vertu!

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