SCÈNE VIII
lE CnEVALlER sortant du cabine.
Qn'ai-je entendu, et dans quel abîme de perfidie et (h bassesse ai-je plongé mes regards? Jamais je n'anrais [)u soupçonner ces hommes avec lesquels je voulais vivre. Souvent ils m'ont été suspects; mais si quelqu'un les avait acci. ses devant moi d'actions aussi infâmes, j'aurais prisconl: • lui leur défense. Je comprends maintenant, belle trompeus. , pourquoi tu ne me voulais voir que demain matin. Certainement, il lui était connu que le marquis doit partir cette nui;, mais elle ne songeait pas qu'il la forcerait de le suivre. Kilo croyait sans doute que l'amour de celui-ci pour elle éi.m épuisé, comme le sien pour lui. 0 l'infàm»^! quelle naïve; é d'hypocrisie ! Placée devant nous comme un esprit céleste, les plus pures inspirations semblaient sortir de sa bouche, tandis que, dégoûtée d'un amant, elle songeait à se pourvoir d'un nouveau, et qu'au moyen d'un tableau prélendu magique, elle insuU;iit impunément ceux qui ladoraient comn.e un être divin Comment dois-je ajuster tout ce que j'ai eii-