‹ Théatre de GoetheChapitre 357 sur 382 · ACTE IV. bil · texte numérisé non relu

ACTE IV. bil

0 toi qui as le cœur si in>l)le, et que nous avons ron.^cîntré si liciueuscMicnt, ne tf «onleiife p.is d'un vain écliani:e de paroles. Tu es jeune encore, et doué de tontes les vertus qui ont besoin dnne loi p iissnnle et d'un vil'amnnr; tu es entouré sans doute d'un cercle brillant de gens sembhibles à toi, je ne dis pas égaux à toi. Roi^arde ton propre cœur et ceux de tes amis, et dis si tu y trouves une mesure complète d'amo u , de dévouement, de force et de coui;ige, (elle enfin que celle dont cette personne inestimable comblera du fond de son àme celui qui la méritera.

Je comprends et je sens l.i [losition; je ne puis, comme ie lemanderait la prudence, délibérer mûrement en moi-même.

Je veux lui parler. (La MaUre=se de la cour s'approche (l'Eugénie. 1

Ce qui doit arriver arrivera. La réflexion et la volonté penvenl beaucoup dans les circonstances vulgaires de la vie; mais on ne sait d'où viennent les grands événements.

Page 1