MER.MA.NN
Je la reçois, monsieur de Moellnitz. Je choisirai dès demain un autre ministère.
MOELLNITZ
Je supplie Votre Altesse royale de ne point douter de mon dévouement, mais je suis persuadé qu'elle nous perd et qu'elle se perd elle-même.
HERMANN
Nous verrons bien.
MOELLMTZ.
Du moins, monseigneur, ^'otre Altesse royale se souviendra-t-elle un jour que j'ai osé l'avertir? vSi ma conscience ne me permet pas de vous aider à détruire excusez cette franchise), soyez sûr que mon dévouement restera acquis à Votre Altesse royale, quand ii s'agira de réparer.
HERMANN
Je n'en doute pas, monsieur de Moellnitz. (Souriant.) Je sais que vous êtes de ceux qu'on retrouve toujours... (Moellnitz sort; à l'officier.) Faites entrer mademoiselle Frida de Thallierg.