ACTE DEUXIEME
tc^vit cela vous était égal... Hélas! non, vous ne m'aimiez plus.
XIARTIGNY.
Encore?... Mais c'est cxaspérar.t à la fin de n'être pas cru, juste au moment de sa vie où l'on est peutêtre le plus sincère.
JEANNE, continuant.
Ah! je couiprends maintenant. J'étais trop naïve, trop innocente. Cette femme vous offrait ce que je ne pouvais pas vous donner. Elle a de l'expérience, elle, une longue expérience, acquise dans des collaborations variées... Elle sait ce qui plaît aux hommes, ce qui les mord, ce qui les tient...
MARTIGNV.
Ce n'est pas toi qui as trouvé ra toute seule.
JEANNE
Dites tout de suite que je suis trop Lète!... Le mieux est de nous séparer, Pierre. Vous pardonner, je ne saurais, car je me souviendrais toujours. Et puis vous êtes faible; vous pourriez recommencer; je ne serais jamais tranquille... Je partirai, avec mes petits enfants, et je ne vous verrai jamais plus...
•Mais c'est idiot, ce que tu dis là! C'est tellement idiot que... Tiens, je ne lutte plus. Fais ce que tu voudras.
Vous êtes résigné?
MARTIGNV.
C'est encore le plus court.
JEANNE
Alors, adieu.