ACTE TIIOISIÈME
CHAMBRA Y
Mais, dites-moi, nous ne serons pas un pou ridicules?
MADAME MÉRIEL.
Il n'y a que nos enfants qui le sauront... Pour ouvrir lafètOjjevous préviens qu'ils dînent avec vous ce soir... Vous me prendrez par-dessus le marché.
-Mais...
M A D A M E MÉRIEL.
Vous n'êtes pas libre?
c II A M B R A Y .
... Si!... Un moment... Un j)etit envoi à faire, (il
prend dans un tiroir un carnet de chèques et s assied à son bureau.
A part : ) Cinq mille... est-ce assez?... Mettons six mille.
(Il glisse le chèque dans une enveloppe; écrivant : ) « Madame la
vicomtesse de Montaille. » (A madame MCriei.) Là... c'est fait... A'ous venez peut-être de me sauver, mon amie.
Sûrement.
Elle va vers la porte.
Cil AMBRA Y.
OÙ allez-vous?
MADAME MÉRIEL.
Leur ouvrir.
Kilo disparaît un instant. Kntre Jeanne. JEANNE, se jetant dans les bras deChambray.
Mon parrain! mon cher parrain!
CHA.MBR.W, à Martigny dans la coulisse.
Allons! venez, imbécile!
MARTIGNY, entrant et saisissant la main de Chambray.
Mon bon maître!