HÉLÈNE, PARIS
HÉLÈNE
Qu'as- lu' D'oîi vient ce regard sombre et ce front abattu, Mon cher Paris?... Tu ne veux pas que je fembrasse?.. Tu devrais retirer ton casque et ta cuirasse : Cette dure ferraille, où je me viens froisser, Fut toujours grandement incommode au baiser.
l'ÀRIS.
Non, laisse-moi.
lIliLÈNE.
Par mon \)cvc le divin Cygne!
Ou y a-t-il?
PARIS
Il y a... que je ne suis plus digne De vivre.
HÉLÈNE
Mais pourquoi?
Tu tiens à le savoir?
Eh bien ! donc, désireux de faire mon devoir,