‹ Théâtre de Jules Lemaître. -Chapitre 117 sur 273 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

LEVEAU

Au revoir. Je ne vous en veux pas.

DESLIGNIÈRES.

Ça, c'est un progrès. (a part.) Quelle sottise médite-t-il encore?... Enfin, j'ai fait mon devoir.

LEVEAU, préoccupé. Il retourne s'asseoira la grande table. Bas, à la marquise.

Je vous ai dit que j'avais à vous parler...

LA MARQUISE, de même.

Mais, mon ami...

LEVEAU, de même.

Tout de suite; il le faut. Je vous en prie.

LA MARQUISE, bas, au marquis.

Mon ami, vous m'avez conseillé tout à l'heure d'avoir une conversation avec Leveau... sur ce que vous savez. Votre présence le gênerait peut-être. Voulez-vous nous laisser seuls un moment?

LE MARQUIS, de même.

Certainement, chère amie. (Haut.) Vous qui ois curieux, Deslignières... à propos des élections, venez donc un peu dans mon cabinet, j'ai des documents bien amusants à vous moiUrer.

Lo marquis et Deslignières sortent.

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