‹ Théâtre de Jules Lemaître. -Chapitre 165 sur 273 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

MADAME AUBERT

Comment dis- tu cela? Mais alors tu es donc méchante"? Il faut donc que je défende ta sœur contre toi? Je la défendrai, tu peux en être sûre. Je ne laisserai troubler par personne la paix des jours qui lui restent à vivre. Tout ce qui peut nuire à ma fille mourante m'est ennemi, fût-ce mon autre fîUe! Si tu parles, ou si tu te trahis par ton attitude auprès de Simone, je te renvoie au couvent, — ou chez ta grand'nière (lu choisiras), — jusqu'à ce que tu te sois soumise, ou que tu ne puisses plus faire de mal à mon enfant... Ne dis pas que je ne faime point, car je ferais pour toi, malade comme elle, ce que je fais pour elle. Et maintenant, je vais lui dire cjue je tai annoncé son mariage et que tu fen réjouis de tout ton cœur.

Elle sort par la gauche.

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