I.IDA
Eh bien, pour que tu ne m'accuses pas dimpolitcs'-e, en ne me trouvant pas aussi facile que le sont les autres fennuos, je consens à l'embrasser.
BATO
Ma foi ! tu as raison de ne ])as être impolie, car c'est fort mal, même entre amants. Combien l'on voit de lourdauds qui ont peine à soulever d'un pouce leur chapeau sur leur tête! et combien l'on en voit d'autres qui, par un excès contraire mais non moins slupide, refusent de s'asseoir parce qu'ils voient quelqu'un debout!... Tout cela me fait pitié !
l.IDA.
Enfin veux-tu que je t'embrasse de mes deux bras ?
BATO
Je crains qu'un tel effort ne soit pour toi une cause de fatigue.
. . Quien sera parte A ofenderte, si has rendido A aquel divino gvjanie?
On i>eut vo r au cl. XIXII de la GcnCBC \i lullc de Jacob avrc l';incr<*
LIDA
Eh bien! comme je n'ai pour toi qu'une demi-tendresse, le conteiileras lu d'un seul bras?
BATO
Je n'en puis douter à présent, lu partages ion cœur entre moi et Benjamin, n'est-il pas vrai? El lui t'aimerait il, par hasard?... S'il en était ainsi, je me vengerais noblement en l'empêchant de revenir...
LIDA
Que dis-tu?
BATO
Que je ne veux plus que lu m'embrasses. Un soulier qui chausse deux pieds n'est bon que pour un nigaud *.
JOURNEE TROISIEME
PERSONNAGES DE IJk TROISIÀMB JOUHNéB.
JOSEPH
PUTIPIIAR.
RUBEN
Bf.NJAMlN.
ISSACAR
NEPUTALI.
lIMÉOlf.
■ATO.
PBAlUO.<f.
SOLDAT*
JACOB
LUA.
MUSICIENS
UN A.VCK.
MCiLK.