DATO
Kl moi, monseigneur, je vous prie de ne pas refuser la vôtre à un pauvre paysan.
JCSEPII.
Oui es-tu?... Serais-lu Nephiali?...
BATO
Non, monseigneur; je suis Rato... autrefois Balico^... avec qui vous jouiez quand vous étiez petit.
JOSEPH
Je suis charmé de te voir.
Il parait que la bétc féroce ne vous avait pas dévoré?
JOSEPH
Ma mort a été supposée.
Ht ïorlont. Ton» !«»» Frorc» |>«»»i*nl l'un après l'iulrc «Ifvanl Josoph, rt. en pa<fani cbacun J'oux l'iticlme avec rcspi et. Bcnjimio cl Uaio mlcnl tcult.
BENJAMIX.
Allons, Balo, allons porter cette nouvelle au bon vieillard.
' Les frèr.»* (le Josoph avaicBl d'abord voulu le luor ; RhIh n s'y ëiait «{ipoM. *Diaiinutirdc D3l9.
JCURNEt: m, SCENE IV. 19T
BATO
Comme il va être cjntent! il en mourra!
BENJAMIN
Marche !
BATO
Vous me céderez Lida, n'est-il pas vrai, maintenant que vdus allez être un grand seigneur?
BENJAMIN'
Jamais je n'ai eu d'amour pour elle.
BATO
Sur votre tête?
BENJAMIN
Et je te la donne pour femme.
BATO
Oh ! de ce coup, je vais me venger. — U faudra, vive Dieu ! qu'elle me prie, et moi, je ne veux plus d'elle.
Ils sortent