‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 119 sur 183 · DATO · texte numérisé non relu

DATO

Kl moi, monseigneur, je vous prie de ne pas refuser la vôtre à un pauvre paysan.

JCSEPII.

Oui es-tu?... Serais-lu Nephiali?...

BATO

Non, monseigneur; je suis Rato... autrefois Balico^... avec qui vous jouiez quand vous étiez petit.

JOSEPH

Je suis charmé de te voir.

Il parait que la bétc féroce ne vous avait pas dévoré?

JOSEPH

Ma mort a été supposée.

Ht ïorlont. Ton» !«»» Frorc» |>«»»i*nl l'un après l'iulrc «Ifvanl Josoph, rt. en pa<fani cbacun J'oux l'iticlme avec rcspi et. Bcnjimio cl Uaio mlcnl tcult.

BENJAMIX.

Allons, Balo, allons porter cette nouvelle au bon vieillard.

' Les frèr.»* (le Josoph avaicBl d'abord voulu le luor ; RhIh n s'y ëiait «{ipoM. *Diaiinutirdc D3l9.

JCURNEt: m, SCENE IV. 19T

BATO

Comme il va être cjntent! il en mourra!

BENJAMIN

Marche !

BATO

Vous me céderez Lida, n'est-il pas vrai, maintenant que vdus allez être un grand seigneur?

BENJAMIN'

Jamais je n'ai eu d'amour pour elle.

BATO

Sur votre tête?

BENJAMIN

Et je te la donne pour femme.

BATO

Oh ! de ce coup, je vais me venger. — U faudra, vive Dieu ! qu'elle me prie, et moi, je ne veux plus d'elle.

Ils sortent

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