‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 134 sur 183 · HARCÈLE · texte numérisé non relu

HARCÈLE

Je la désirerais pour moi pendant ces fêles, en attendant qu'un homme de robe, qui vient d'obtenir une charge, me cédât celle qu'il occupe près de l'Alaméda ^

DON FÉLIX

' te sera autant d'épargné pour les quatre mois qui restent da bail.

MARCàlE

Si VOUS en avez les clefs, j'irai tout de suite.

DON FÉLIX

Je les ai sur moi.

MARCÉLB.

Eh bien, allons.

DON FÉLIX

Vous pourriez faire apporter vos eiïcts.

MARcèl-E.

S'il se trouvait des commissionnaires, on ne ferait qu'un seul voyage.

DON FÉLIX

Je me charge d'en trouver.

MARCfcl.K.

Je ne suis pas trop digne de demeurer dans une maison que quitta votre charmante sœur: mais je n'en suis pas moins reconnaissante à tous doux de votre aimable offre.

DON FÉLIX

Vous voilà désormais de toute façon la Belle aux yeux (Tor.

MARcftLB.

Je ne suis que son ombre. — Mais stvez-vous tout ce que je veux être ?

^ L'Âitmèûa est no iiea pUnU de pe^plien.

DON FÉLIX

Dite«-)e donc.

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