SCÈNE I
La Douane de Païenne.
Enlreni CAMILO et ALBANO CAMILO.
Ëh bien ! achcvcx-moi ce sonnet castillan que vous àfîsi :om* ■lencé de me réciter.
alba.no.
Ku voici la fin :
Et je dis, tourmenté par mes soupçons jaloux,
En contemplant sc^ pieds empreints sur la poussière :
« 0 traces de ses pas, où donc me menez-vous? »
CAMILO.
Vous avierraison de vous faire l'application de ce sonnet, Albano. puisque vous cherchez sur le sable de la nner les empreintes qu'y a laissées le pied de votre Phénice.
GrAce à elles, je la suis dans sa Tuite dédaigneuse, et je me con sole de ses mépris on bnisantla trace de ses pas. Mais, hélas! je crains que bientôt la mer ne les elTace en poussant ses eaux sur le rhagc.
CAMILO.
i:e sont des lettres que votre belle vous écrit avec le pied.
ALBAXO.
(hû vr.iiinoot, et dans lesquelles je repaisc l'bisloirc de ma Ja-