SCÈNE I
Une chambre.
Entrent DINARDA, habillée en honnme, et BER!VARDO.
DINARDA.
Rh bien, Bernardo, que lignifie cet air de tristesse T
BBRNARDO.
Je suit malade.
Ou'av?x-vousT Je ne sai:.
Comment! je ne sais?
DINARDA.
BSRNARDO.
BKRNAROO.
Oui, je ne sais quel est mon mal.
niXARDA.
Peut-*lrc que la terre ne vous convient pas ?
BRRNARDO.
Non, c'est le ciel qui m'éprouve. Ah! de quelle cruelle douleur il m'accable! de quel feu dcvoraiil il embrase mon sein! Ah! Jésus ! j'en mourrai. — Tàlez-moi le pouls, je vous prie.
niNARDA.
Voyons un peu cela.
BERN\nno.
Si fous avez assex d'amitié pour moi , veuillez appliquer votre .nuire main sur mon front.
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