I.K CAPITAINE
Vous vous défendez avec une chaleur
DIXARnA.
Vous saurez plus tard mon histoire, ci ^ltu? ,(i .^ t.M.un* n ^ous avez tort.
LE CAPITAINE
Ecoutez. Il n'est rien que les femmes de celle csjî^ce souhaitcnl autant que le mariage. Quand on veut se moquer d'elles , on n'a qu'à loucher cette corde. Le dégoût des plaisirs , lenntii de l'existence qu'elles mènent, les engagent à faire une fin Puis elles rraignenl, quand les rides commencent à paraître, de se trouver abandonnées. Puis elles sentent tôt ou tard le besoin d'un protecteur lé^'.tiine. Aussi y a-t-il beaucoup d'hommes qui les abusent par là, en leur disant demain, après demain» dans un mois. Vous m'<'< tendez?
niNARDA.
Vouh voulez que je feigne de vouloir être son mari?
LE CAPITAINE
I^issez-raoi faire ; vous découvrirez bientôt mon projvt,
DINARDA.
Noua voilà arrivés peu à pou à sa maison.
LE CAPITAINE
Vous y entrerez pour me la livrer. Kn ce moment, lenci-vous un peu à l'écart.
Entrent PIIÊMCE Cl CÉLIA.
PII^.NICF.
J ai tout l'argent bien compté.