‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 54 sur 183 · I.K CAPITAINE · texte numérisé non relu

I.K CAPITAINE

Vous vous défendez avec une chaleur

DIXARnA.

Vous saurez plus tard mon histoire, ci ^ltu? ,(i .^ t.M.un* n ^ous avez tort.

LE CAPITAINE

Ecoutez. Il n'est rien que les femmes de celle csjî^ce souhaitcnl autant que le mariage. Quand on veut se moquer d'elles , on n'a qu'à loucher cette corde. Le dégoût des plaisirs , lenntii de l'existence qu'elles mènent, les engagent à faire une fin Puis elles rraignenl, quand les rides commencent à paraître, de se trouver abandonnées. Puis elles sentent tôt ou tard le besoin d'un protecteur lé^'.tiine. Aussi y a-t-il beaucoup d'hommes qui les abusent par là, en leur disant demain, après demain» dans un mois. Vous m'<'< tendez?

niNARDA.

Vouh voulez que je feigne de vouloir être son mari?

LE CAPITAINE

I^issez-raoi faire ; vous découvrirez bientôt mon projvt,

DINARDA.

Noua voilà arrivés peu à pou à sa maison.

LE CAPITAINE

Vous y entrerez pour me la livrer. Kn ce moment, lenci-vous un peu à l'écart.

Entrent PIIÊMCE Cl CÉLIA.

PII^.NICF.

J ai tout l'argent bien compté.

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