DINA RUA
Je perds en vain mes pas, mes soupirs et mes pleurs. Il ne me rcile plus déiiormais aurunc épreuve à traverser ; car j'ai souffert tous les ennuis, toutes les peines. Si l'amour est dans la pensée, il n'y a rien d'étonnant à ce que l'absence l'efface enfin; et vouloir que l'on m'aime par force, cola n'est p.is généreux, cela n'est pas la loi d'amour. Hélas! malheureuse, .\lbano a changé! Les hommes auxquels nous vouons notre cœnr nous vantent leur fidélité, leur constance. Si nous changeons, nous autres femmes, nous n'avons pn;»