‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 6 sur 183 · i;iIAMi:ÇON DK PHÉiMCfc · texte numérisé non relu

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LUCINDO.

Al»! madame! je voudrais que vous connussiez à quel point j li peu de confiance.

Quoi! vous éles Espagnol et vous n'avez pas de confiance eu vous !

LUCINDO.

Un étranger comme moi ne doit-il pas être consUmmcnt en défiance de Aui-méme?

IMIÉNICB.

Je ne sais, mais plùt à Dieu que je ne me fusse pas approchée aujourd'liui de la mer, où je cours risque du naufrage !

LUCINDO.

Est ce que, par hasard, j'aurais eu la gloire insigne de vous agréer ?

niKXici:.

J'ignore comment je pourrais vous louer à mon gré sans soulever les ondos qui m''*''ouicnt. — Mais que dis-je!... Je me suis mal cipriindc!... En v jrité je suis tolL ! . . Kloignez-vous , homme, cl gnez-vous!... J MUl JéfiU! ?oiu iii'{ /ez jeté un charme.

LUaNDO.

gui ! moi , .>à(lfiRMl QOoi ! àé^àl

Adieu. Par/^. UifflM i»c' Alais non , attendez. Où alU /

\ou^ .'

LUCINDO.

Je vais à mon hôtellerie.

PniÎNîCE.

Si ce n'otnit à cause de ma fainillc. noble et généreux Ksi^agnol , je vous aurais donné l'Iiospitaliic dans ma maison, à vous qui vous ries emparé déjà de n>on âme; mais il vo.s sera facile de venir tu • voir, en disant que vous m'apportez des nouvelles de mon frère.

LUCINDO.

Vous pensez que cela suffira ?

PlI^iCS.

Suivei-moi.

Donnez-moi votre main, que je la baise.

PIIK.MCB.

Aitcndei. J'ai à parler à Célia, afin qu'elle soit bien avertie.

LUaNOO.

.>Ioi, pendant ce temps, je dirai aussi deux mots à mon valet.

PIÎÉNICE.

Célia!

C^l.fA.

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