ACTE 111, SCÈNE III
vous animent l'un contre l'autre, et ensuite je vous conduirai moi-même sur le terrain.
ALBANO
Don Félix a eu à Séville un duel dans lequel il a été blessé.
DON FÉLIX
Il n'y a pas de déshonneur à être blessé dans un combat. Votre ^pce m'a atteint comme la mienne aurait pu vous atteindre. Aussi l'est ce pas pour cela que je viens.
ALBANO
Que demandez-vous donc?
DON FÉLIX
.... Ma sœur, que vous avez enlevée; et je ne retournerai pas sans iîlle à Séville, ou sans votre vie.
DINARDA.
Ce n'est pas la peine de vous battre en duel l'un contre l'autre. Si le seigneur Albano consent à épouser la sœur de don Félix, je m'engage à la faire oaraître ici à l'instant. Allons, faites la paix. OON FEî,fI.
Voici ma main.
Vuici la mienne.