‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 77 sur 183 · LE LABOUREUR · texte numérisé non relu

LE LABOUREUR

Il n'existe pas un homme plus brutal et plus débauché! Que je iroudrais le voir un de ces jours pendu à cet olivier!

Enlrent LE (JOMMA.M)EUI{, OKTLNO cl FLOREZ. l.V. COMMANDEUR.

Di'iU garde les gens de bien !

Monseigneur...

LE COMMANDEUR

Je vous en prie, ne vous dérangez pas

* Beaucoup J'julciirs famclifiucs iiublia.cut k-uri ouvrages sous le nom ac Lope (1« Vega.

112 ro:,TO-. KJU.NK.

ESTF.VAX.

Que >oirc seigneurie s'asseye à lu place qu'elle préfère. Pour nous, nous resterons fort bien debout.

LE COMMANDEUR

Demeurez assis, vous dis-jc.

ESTKVAN.

C'est aux gens de bien qu'il appartient d'honorer les autres; car celui qui n'a pas d'honneur ne peut en donner aux autres.

Page 1