‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 91 sur 183 · F.S1ÉVA.N · texte numérisé non relu

F.S1ÉVA.N

De mourir s'il le faut, en disant un seul mol : Fontovêjune, <l que personne ne sorte de là.

rUONDOSO.

C'est la vérité ; c'est Fonlovéjune qui a tout fait.

ESTFVAN.

Voulez-vous répondre ainsi?

TOUS

Oui! oui!

ESiéVA.N.

Eh bien, je vais pour le moment prendre le rôle du juge, pour nous essayera ce que nous avons à faire.— Viens, Mengo, approche, et supposons que tu sois à la question.

MENCe.

Merri! vous auriez bien pu en choisir un autre. — Mail r^

RST^VAN

C'ei l un badinage.

ME.NGO

N'importe. luterrogez-moi.

ESTÏTAlf.

Qui a lue le commandeur?

ME.\GO

C'est Fontovéjune. .

BSTilTAff.

Chien que tu es I je vais te martyriser.

UENT.O.

Vous aurez beau me tuer, seigneur jugf. .

ESTÉVAN.

Avoue, coquin !

UENGO.

J'avoue.

EST^VÀN.

Eb bien, qui est le coupable?

MENCO.

C'est Fontovéjune.

ESTéVAt*.

Un tour d'estrapade à ce drôle 1

JOUR^N^t: ni, SCENE VI. 443

HENGO.

T( m'en fiche!

ESTI^VAN

A merveille! -Bran pour le procès!

Entre UN RÉGIDOR.

LE RÉGJDOR.

Que faites-vous donc là?

ESTÉYAX.

Qu'cst-il donc arrivé, Quadrado?

LE RÉGIDOR

Ni plus ni moins que le juge dinformalion.

ESTLVAX.

Dispersons-nous sur-le-champ.

LE RÉGIDOR

11 vient accompagné d'un capitaine.

ESTÉ VAN

Qu'il soit accompagné, s'il veut, du diable. Vous savez maintenaal comment il faut répondre.

LE RÉGIDOR

Us font des arrestations; ils saisissent tout ce qu'ils rencontrent.

BSTÉVAN.

Il n'y a rien à craindre. — Mengo, qui a tué le commandeur?

k;E.\GO.

Qrk'x ? l'ontovéjune.

Ils sortect.

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