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5Icls-loi bien sur tes gardes, 6 mon ami!... J'ai pcurl
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JOURNEE îll. SCENE VII. Ui
FRONDOSO
À Dieu ne plaise, ma chère Laurencia, que je t'abandonne ainsi!
LAURENCIA.
Ne Yois-tu pas avec quelle sévérité l'on traite les autres, eila fureur qui anime ce juge ? Conserve-toi. Fuis sans relard.
FRO.NDOSO.
Comment peux-tu me donner un semblable conseil? Comment pourrais-je laisser mes concitoyens dans le péril, et m'éloigner de toi? — Cesse de l'exiger. Dans les circonstances où nous nous trouvons, il serait déshonorant pour moi de ne point courir les mêmes dangers que les autres. {On entend des cris derrière la scène.) J'entends des cris, ce me semble — Si je ne me trompe, c'est quef qu'un que l'on met à la torture. Ecoutons.
LB JUGE , derrière la scène ainsi que tes témoins.
Allons, bon vieillard, dites la vérité.
FRONDOSO
C'est un yieillard qu'on met à la question. UURKivaA.
Quelle cruauté !
Laissez-moi respirer.
Dieu 1 c'est mon père !
ESTÉVAN.
LAURENCIA.