‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français] (volume 2)Chapitre 95 sur 183 · I.AURENCLi · texte numérisé non relu

I.AURENCLi

5Icls-loi bien sur tes gardes, 6 mon ami!... J'ai pcurl

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JOURNEE îll. SCENE VII. Ui

FRONDOSO

À Dieu ne plaise, ma chère Laurencia, que je t'abandonne ainsi!

LAURENCIA.

Ne Yois-tu pas avec quelle sévérité l'on traite les autres, eila fureur qui anime ce juge ? Conserve-toi. Fuis sans relard.

FRO.NDOSO.

Comment peux-tu me donner un semblable conseil? Comment pourrais-je laisser mes concitoyens dans le péril, et m'éloigner de toi? — Cesse de l'exiger. Dans les circonstances où nous nous trouvons, il serait déshonorant pour moi de ne point courir les mêmes dangers que les autres. {On entend des cris derrière la scène.) J'entends des cris, ce me semble — Si je ne me trompe, c'est quef qu'un que l'on met à la torture. Ecoutons.

LB JUGE , derrière la scène ainsi que tes témoins.

Allons, bon vieillard, dites la vérité.

FRONDOSO

C'est un yieillard qu'on met à la question. UURKivaA.

Quelle cruauté !

Laissez-moi respirer.

Dieu 1 c'est mon père !

ESTÉVAN.

LAURENCIA.

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