‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français]Chapitre 138 sur 150 · I>UL**J · texte numérisé non relu

I>UL**J

Meurs, infAmc.

ICTE m, SCÈNE VL 279

ARANA

OÙ sont nos foudres ?

TAPIRAZU.

Vous ne les aurez pas !

DULCAN.

Vous venez, avec vos faux dieux, nous enlever noire or et nos femmes.

AUTÉ.

Us sont tous morts.

DULCAN.

£h bien I que sans retard on enlève cette croix de la place où elle est.

TÉcué.

C'est bien dit. — Tirons tous. — La voilà à terre.

DULCAN.

Emçortez-la vite, et jetez-la dans la mer. ( On entend une musique mélodieuse, et une croix sort de l'endroit même où s'élevait la première, et va peu à peu grandissant). Mais écoutez. — Regardez : le tronc a repoussé aussitôt... C'est un arbre divin.

TÉCUÉ.

Voyez comme il s'élève et grandit.

TAPIRAZU.

Cela est prodigieux. D'aujourd'hui je commence à trembler.

DULCAN.

Nous avons mal fait de les tuer. Allons trouver le Père.

TACUANA.

Bois sacré, dès aujourd'hui tu dois régner sur ces contrées. — Pardonne-nous une seconde fois.

DULCAN.

Il n'en faut pas douter, la religion chrétienne est la seule vé^ ritable. — Que celui qui dira le contraire meure.

TAPIRAZU.

^ais-le proclamer par un héraut.

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