‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français]Chapitre 63 sur 150 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

La campagne devant la maiion de Rufio. Il eU n«lL

Eolrent DON TELLO et des Domestiques.

TELLO

Vous m'avei compris?

• CELIO

Oui, monseigneur, et il ne faut pas être si malin pour cela.

TELLO

Entrez. A celte heure la charmante Elvire et le vieui doivent être seuls.

CELIO

Tout le monde s'est retiré, non sans pester un peu de voir la noc« remise.

TELLO

Ma Toi! Celio, j'ai suivi l'inspiration de l'amour. J'élais jaloux, je souffrais de voir que ce vilain rustre possédai la beauté que je désire. Lorsque je serai fatigué d'elle, le nigaud pourra l'épouser; je lui donnerai du bétail, des biens, de l'argent, cl avec cela il vivra aussi heureux que tant d'autres qui sont dans 1c même cas. Apres tout, je suis riche et puissant; et puisque cet homme n'est point encore marié, je veux user de mon pouvoir.— Allons, metlti vos masques.

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JOURNÉE I. SCENE IV. in

CELIO

Faut-il frapper à la porte ?

TBLLO

Oui.

CELIO

Bon! voilà qu'on ouvre.

ELViRE, du dehors.

Est-ce toi , Sanche , mon ami ?

CBLIO.

El vire T

KLVIRE.

C'est moi !

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