‹ Théâtre de Lope de Vega. Traduit [en français]Chapitre 64 sur 150 · UN DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

UN DOMESTIQUE

Heureuse rencontre !

ELVIRE

Àh ! ce n'est point Sanche ! —Ah ! mon père ! Hélas ! au secourt I on m'enlève!

TBLLO.

Maintenant, partez!

PTUÂo , du dehors.

Quel est ce bruit?

ELTIRE.

itfon père !

TELLO

Fermez-lui la bouche.

NUNO

0 ma fille! je t'entends et te vois. Mais, hélas! ma faiblesse et mon âge ne te seront d'aucun secours contre ton ravisseur puis- »ant... Car je crois deviner le coupable.

Entrent SANCHE et PELAGE.

SANCHE

II me semble avoir entendu des cris du côté de la maison de notre maître.

PELAGE

Parlons bas , de peur que les domestiques ne nous entendent.

SANCHE

Souviens-toi, quand je serai entré, de ne pas t'endormir*

PELAGE

Ne craignez rien , j'ai pris un à-compte sur le sommeil.

SANCHB.

Je sortirai lorsque paraîtra l'aurore; et cette fois je sortirai en la naadissant , car elle m'aura chassé du ciel.

PELAGE

Pendant que tu seras à causer là-dedans, sais-tu à quoi je resseoi-

blerai, moi? — A la mulcd'un médecin rongeant son freina .a portt

d'un malade.

SANCIIB.

Je vais frapper.

P^LACB.

Je gagerais qu'Elvire guelle déjà par le trou de la serrure.

SAXCUB.

Regarde bien de tous côtés pendant que je frappe Enlre NUSO.

Ah ! j'en mourrai.

Qui va là ?

Un homme.

Quoil c'est vous, Nuîïo?

Quoi! c'est toi, Sanchc?

NUNO

SANCIIB.

NUNO

SANCUR.

NL'.NO.

SAXCUE.

Vous , dans la rue , à celte heure ? Que veut dire ceci ?

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