ACTE ni, SCÈNE I. aa
Aurait-on profané cet asile de paix?
N1ÊALA, Tiyement.
Non, ne le croyez pas; eh! comment? non , jamais! Qui l'eût osé ?
MJRZA.
Serait-ce une secrète haine , Qui de ton jeune époux te fait craindre la chaîne?
itâALA.
Ah! je ne le hais pas ! je m'engage aujourd'hui
A vivre, et, s'il le faut, à souffrir avec lui.
Que ses maux soient les miens, et que l'hymen nous lie
Pour toujours, pour le temps et l'éternelle vie.