‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 108 sur 327 · ACTE III, SCENE I · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE I

Le devance, lui parle et lui montre ce lieu ; Il le quitte.

MIRZA

Vers nous ce voyageur se traîne Sous d'obscurs vêtemens qui le couvrent à peine ; Il vient, un frêle appui guide ses pas pesans; Sa barbe et ses cheveux sont blanchis par les ans. Mes sœurs, rentrons au temple.

Ni AL A.

Eh ! pourquoi?quelle offense Craignez- vous d'un vieil lard sans force et sans défense? Osons le secourir; ses vœux reconnaissais Seront pour le Très-Haut plus doux que notre encens.

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