‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 109 sur 327 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

NÉALA, ZAIDE, MIRZA, ZARÉS, le choeur.

ZAlRÈS. Il est appuyé sur un bâton.

Prêtresses des forêts, j'ignore vos usages:

Puis-je au pied de vos murs m'asseoir sous ces ombrages ?

D'un moment de repos ma faiblesse a besoin.

NÉ AL A

Vieillard, vous le pouvez.

a*8 LE PARIA.

ZARÈS

J'arrive de si loin !

NÉ AL A , s'approchant pour le soutenir.

Tout en vous nous révèle un pieux solitaire.

ZARÈS

Moi!

NÉALA.

Qui donc êtes-vous ?

ZARÈS

Étranger sur la terre.

( Aux prétresses qui l'entourent. )

Je ne mérite pas ces secours empressés.

NÉ AL A

Vous êtes malheureux?

ZARÈS

Je le suis.

NÉALA.

C'est assez ,

(11 s'assied sur le banc de gazon. )

Je dois vous les offrir. Pourquoi, courbé par l'âge, Entreprendre sans guide un pénible voyage?

ZARÈS

Je n'ai pas un ami.

NÉ AL A

De l'hospitalité

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