‹ Théâtre de M. C. DelavigneChapitre 126 sur 327 · AK&AR · texte numérisé non relu

AK&AR

Parlez.

EMPSAEL.

Up Paria s'est glissé parmi nous.

AKJ$BAR.

Qu'entends-je?

ALVAR

Mon ami !

IDMfORE.

Mon père !

INHALA.

Mon époux !

AKÉBAR.

Quel est-il ?

EMPSAEf*.

Dans les flots qui baignent cette enceinte Pour les libations je plongeais l'urne sainte ;

a6o LE PARIA.

Un vieillard se présente , il s'arrête et pâlit , S'approche, apprend par moi querhymen s'accomplit. Soudain son œil s'égare; il pousse un cri farouche : Le nom de sa tribu s'échappe de sa bouche. Il se roule à mes pieds. Je recule , en fuyant Loin du contact impur de son bras suppliant. Étendu sur la terre, il la trempait de larmes; Il demandait la mort...

IDAMORE

Eh bien?

EMPSAEL.

J'étais sans armes.

De liens à ma voix les brames l'ont chargé. Il résistait en vain. Par vous interrogé, Qu'il révèle à l'instant quel noir dessein l'amène, Et qu'au pied de l'autel souillé par son haleine , Sous la hache des dieux tout son sang répandu Rende à nos feux sacré l'éclat qu'ils ont perdu. Il vient!

IDAMORE

C'est lui!

NÉALA.

Je tremble.

AKÉBAR.

O fureur criminelle!

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