SCENE V
a6a LE PARIA.
Quel que soit ce vieillard, il est homme et ton frère.
Lui!
ALVAR
Ne l'immole pas dans ce séjour de paix , Que les plus vils troupeaux n'ensanglantent jamais. Voudrais-tu te venger ? non , j'en crois ta grande âme. Contre lui par ta voix c'est l'état qui réclame. Pontife, à ta rigueur je suis loin d'insulter: La loi fut-elle injuste, il la faut respecter; Mais songe à ses vieux ans, épargne sa démenée; Ton droit le plus divin n'est-il pas la clémence?
xi AL A , timidement.
Grâce!
IDAMORE
Pardonnez-lui.
AKÉBAR, indigne.
Vous aussi, mes enfans!
Non, frappez, je l'ordonne.
IDAVORE.
Et je vous le défends.
AKÉBAft.
Qu'il meure!
IDAXO&E, s'âançantdftrantZarés.
Immolez donc le fils avec le père.