ACTE IV, SCENE III. g
0 berceau d'un grand peuple ! ô cité que mes yeux Ont vu libre en s'ouvrant à la clarté des cieux! Dans tes remparts sacrés j'ai reçu la naissance; Reçois la liberté de ma reconnaissance !
LORÉDAN
Vous me rendez l'espoir.
Toi , qui nous as trahis , le te crois digne encor de sauver ton pays. Ta faute inspire à tous un mépris légitime; Choisis pour l'expier quelque grande victime. Us viennent, je les vois.