SCENE III
né des ordres à mon notaire , et je t'en? verrai ce soir ton contrat.
ARGENTIXE.
Ma chère maîtresse , je n'ose ni accepter ni refuser vos bienfaits; mais...
Si tu me refuses, je ne veux plus dtt tes services,
ARGENTINE
Ecoutez. Je suis heureuse , je ne manque de rien, et j'ai déjà, grâce à vous , assuré le sort de mes enfants. Si mou mari venoit à me perdre , il ne seruit pas à son aise ; que ce soit lui qui profite de vos bienfaits: mon cœur et ma délicatesse y trouveront mieux leur compte.
A la bonne heure : je vais dès ce moment tout arranger selon tes intentions. Adieu , ma chère Argentine i c'est aujourd'hui que j'ai reçu de toi la plus graude marque d'amitié.