EN UN ACTE ET EN PROSE
Représentée sur un théâtre de société , le 2. février 1783.
INîONSEIGNEUR LE DUC
DE PENTHIEVRE.
Mo?
TîSEIGNEUP.,
Quand même Jevoudroi* cacher que j'ai eu la hardiesse de peindre Votre Altesse Sérénissime, tout le inonde, et sur -tout votre auguste fille, le devineroit, puisque mon tableau s'appelle le bon Père. Il vaut mieux avouer ma faute et en solliciter le pardon. La tentation étoit trop
grande : assez heureux pour vivre auprès de vous, Monseigneur , je vous ai vu avec vos enfants, avec vos vassaux , avec les pauvres, partout j'ai vu i,çbonPePiE; j'ai mis par écrit ce que je vous ai entendu dire.
Dédier cet ouvrage à Votre Altesse, c'est lui rendre son propre bien.
Je suis avec un profond et tendre respect,