‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 132 sur 258 · ACTE II, SCÈNE IV. aSi · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV. aSi

il.tTIOt.

S'il ne l'est pas, des dieiix il ii'aurà point l'appui :'

S'il l'est, que pouvez-vous contre les diç\ix et lui?

Cest ainsi qu'outrageant les droits do diadème, Vons pesez devant moi ma volonté suprême!

Seul , }e dois conima^ér ; c'eslj i roui' d'oblAi^i ' D'exécuter mes loïs','de taiacre etide puril*:' ■' ■■

ÉI.ÉMOR.

Vos ennemis.

JltftTAGÏ.

Cyms.

ÊLÉNOK> ...

"Eh, qwnl votre. bmille?.-

Votre héritier? . ,

Jumais. ....

■ii.isko'a. . ■ .',..■■'

< Le fils de Votre flltei* '- > '-

ISTTldE.

Lui-même.

itt-aotL. ■ ■'■

Avec CE fer qu'illustra sori époQX ; Qu'après ravoir conquis je tiens d'elle et de vbus? '

ASTTAGE..

D'elle, mais par mon ordre, et de moi pour défendre Un trAne où quelque jour voiis Kàiiez pii' préteildM; ' ' Avant Yoos, renomma dans le diamp de» ccimbnls, Cambyse avec honneur y reçut le tr^Mis.

hyGoo^le

a3a CYRUS. .

Sa fortune sons moi fut toujours florissante, Utile à œoD empire et non pas menafanie; Et ce fer redontalile à tous mes ennemis , Far Garnisse illustré peut combattre son fils> Allez, et rassurant ma- puissance allarmée...

Le combattre! eb! s^gneur, où ilouc est son armée? Où donc est^? Du glaive implorant le secours, Tout son camp révolté meaace-t-41 vos jours?

Vous r^nez; et Cyros malheureux, mais fîdelle, Caché loin de ce trône où son destin l'appelle, Espérant des dieux seuls un avenir pins doux , Fail des vœux pour sa thère et peut-être pour vous. Et moi, vous trahissant par mon obéissance, rirais... Vous n'avez point cette horrible espérance; Non, vous me puniriez si j'osais vous servir, Quand par un tel exploit je pourrais 'nie flétrir. Triompher de Cyrus, dn-âèlqui le protège!

Où traîner d^ormais. ^n» glpire sacrilège ?

J'aurais vaincu Cyrus, mais non pas le remord. Et que dirait Mandane en apprenant sa mort? . Mandane ! elle en mourrait.. Songez-vous qu'elle est mère ? Elle eu mourrait, seigmeur, dans les bras de son père : Martyr infortuné du^ pouvoir absolu^ , -,

Vous seriez seul au monde et vous l'auriez voulu !

ASTViGE. . .

Je n'aurais point compté M^' tant: de résistance. , Il suffit. Un héros qui brave ma puissance, Comme ennetqi du trône ose se déclarer,

hyGoot^le

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