SCÈNE PREMIÈRE
MANDANE, HARPAGE.
I , sans doute , Ëlénor est votre heureux ouvrage ; n mût comme vous la franchise au courage.
De quelle noble ardeur ses omîtp sont animés! AvA-vona entendu les vœux qu'il a formés?
D doit aimer Cjrns puisquHl est magnanime.
Le vainquem* de Gambjse est tombé sa vicdme.
Jamais de tant d'espoir mon cœur ne s'est âatté.
I^)r l'hommage public un moment arrêté , Embelli des lauriers qui parent sa jeunesse , D'une gloire sans tache il 'fouit sans ivresse. Klénor va venir; vous pourrez tout sur Itri :
hyGoo^le
a36 CYRUS.
Un jour pent-étre, un jour il sera votre apptd.
MÀHSIHE.
n va venir! Qu'il tarde à mon impatience!
Des destins de Cyrus aura-t^ connaissance P n Tengea mon ëpotùc. S'il avait vu nt^n fils ? Si , tous deux par le ciel l'un de l'autre avertis, Tous deux pleins du respect que la valeur inspire...
Ah ! princesse , pour vous , pour eux , pour tout l'empiic !
Je désire plutôt que les dieux immortel
Voilent encore ■Cyrus même aux yeux maternels.
Astre paisible et pur, que du sein des nuages
Radieux il s'élance, et calme les orages.
Mais plus nous approchons du moment fortune,
Plus je vois de périls Cyrus environné.
Hâas! je crains pour lui jusqu'à votre tendresse.
On vient. C'est Ëlénor ; avec lui je vous laisse.