‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 140 sur 258 · ACTE ni, SCÈNE IV. a · texte numérisé non relu

ACTE ni, SCÈNE IV. a

Do vos soldats vainqneurs j'affronterai les armes ; Des Scythes revoit^ j'irai clierclier les traits ; rirai fléchir pour lui les monstres des forêts. AU! dans ces noirs déserts , si la faim dévorante Noos atteint lestement d'une mort déchirante , En expirant du moins nous serons réunis ; n Connaîtra sa mère ^ et j'aurai tu mon fils ; le pourrai l'appeler de ce nom cher et tendre , Et lorsque les humaiqs cesseront de m'enlendre , Des dieux , par un r^rd^, solliciter l'appui , Le serrer dans mes bras, et mourir avant lui.

ASTTÀGE.

Je voudrais de Cynu vous accorder la grace ; Votre douleur m'émeut , et non votre menace.

Contre un ambitieux j'assure mes états ; '

Je le dois : les remords ne m'en puniront pas. Ikfemnon parait. Adieu. Que sa voix vous console ; Qu'il TOUS berce à loisir d'un oracle friTole. Mais.s'il.pense , abusant de nos solennités , Enflammer ''des esprits déjà trop agités ; Par de rebelles vœux s'il ose encore me nuire ; Bientôt , en vous quittant , je veux bien l'en instruire , Bientôt j'irai frapper , jusque sur son autel , Un poiuife imposteur qui ment au nom du ciel.

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