‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 227 sur 258 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

Oe peut-il? mû! qm, moi, rennemi des tfraiu,

Je marche enviromié de fiintAmes erraiu !

Ta reconnu ses traits , ses blessores livides ,

rai reconnu surtoot ses desseins parricides.

Tu m'as vu (ionf Sardù , tu vient de me revoir.

D,gn,-.rihyGoo^le

La Uberié n'ett plus. J'ai rempli mon dev(»r. César j le Ueo public me démandait ta tète.

De mes sens agités, dieux! calmez la tempête. Yientr^l de me parler? l'ai-je donc entendu?

Dans Sardis , k Philippe , est-ce lui que j'ai vn ? Importunes irayeurs , cessez de me surprendre , C'est la cause des dieux que' nous allons défendre. Si la justice est chère k leur saint tribunal, Ce jour de nos tyrans sera le jour fatal. Trop long-temps a duré l'empire de leurs crimes ; Trop de sang vertueux, trop de grandes victimes Ont de ces Iriumvirs wgnaté les fureurs ; he moment est venu d'expier tant dliorrears , De venger les héros, vengeurs de la patrie, Et de rendre à l'état sa lib^té chérie.

Page 1