ACTE i, SCÈNE II. Sgi
» Â de noureaox revers oppose tes vertus. »
Fant-il encor pleurer sur le desUn de Rome P Poursuivons. «Sousles dieux fléclus, mon cherBrutus; » Donne des larmes à Poncie ; » Celle qui consolait ta vie, » La fille de Caton n'est plus. * O rigueur ! 6 tendresse ! ô perte irréparaUe '. Mais du moins son trépas me rend seul miséraMe ^ Je saurai dans mon sein renfermer ma douleur. Dieux , ètes-vous contens ? estrce assez de mallieur ? Je perds tout ce que j'aime ; une oml^e ciimînelle Vient me poursuivre encor de la nuit éterqeUe ; Ou si de vains objets ont eârayé jnes yeux, Quand vous m'enlevez tout, si c'est vous, è grands dieux. Qui répandez eu moi ces terreurs accablantes , Détestez-vous Brutus et nos idées sanglantes ?
( Il tombe daat mte profonde rêverie. )