ACTE II, SCÈNE III
Un foyer tnenfaisant , par ses soins allumé , Pénétrait dans mon coeur lentement raiumé.
Payer tant de bienfuts n'est pas en ma puissance ; IMeu seul en. fut témoin : que Dieu les récompense.
AMÉLIE
Ainsi vos plus beaux jours lurent de tongue9.<nmts,
Héloïse ; et jamais de vos sombres enauis
Un rayon du printemps n'adoucit l'inclémence !
Jamais un soleil^ur ! et jamais l'espérance !
A quels tristes objets chaque jour pensiéz-vous ?
HtlOÏSE.
A deux objets bien cbers, ma fille et mon époux.